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samedi 13 février 2016

« Neflix and chill » : une question de température?

Mon ami Pierre-Marc me « gossait » régulièrement pour que je m'abonne à Netflix. Immanquablement, à chaque fois que nous discutions de séries, ou de films, il me sortait : « Mais tu devrais tellement t'abonner à Netflix! ». À dire vrai, je n'étais pas convaincue de la nécessité de la chose. En fait, l'essentiel de mes doutes réside dans le fait que je crains que mon équipement électronique ordinateur/télé ne soit pas à la hauteur de cet ajout d'une offre télévisuelle supplémentaire.

Toutefois, Pierre-Marc a finalement eu (perfidement?) cet argument imparable : « Justement, ça te ferait un très bon sujet pour la technouille, non? »

Le coquin...

Parenthèse ici 

Je possède deux ordinateurs portables. Un de petit format que je m'étais procuré quand je suis retournée aux études il y a 4 ans, et qui me servait à prendre mes notes en classe. Je l'ai surnommé affectueusement « Mini ». J'écris d'ailleurs ce billet en direct de celui-ci. L'autre, surnommé avec autant d'affection « Big », date de 2007, et ne sert que lorsque j'ai besoin d'utiliser mon imprimante, qui elle, date de 2009, mais fonctionne encore très bien.

L'ennui est que l'installation de mon imprimante se fait à l'aide d'un disque, et Mini ne possède pas de lecteur de disque C'est pour cette raison uniquement que Big reste en service, même s'il n'est pas le plus performant des ordis. Et l'imprimante est tellement « ancienne » que la compagnie ne fournit pas le logiciel d'installation en ligne qui me permettrait de la connecter à Mini. Pourquoi ne pas remplacer Big et l'imprimante par des modèles plus récents? Par conscience écologique d'abord, mais aussi par souci d'éviter la surconsommation.

Il faudra un de ces jours que l'on se parle d'obsolescence programmée.

Mais revenons à nos moutons...

Allais-je donc devoir remplacer mon ordinateur par un autre plus performant? Est-ce qu'il me serait possible de brancher ma télé (que je possède depuis près de 8 ans) sur ledit ordinateur? Parce que la perspective de regarder la télé via l'écran de Mini ne me réjouit pas tant que ça...Et quel impact cela aurait-il sur ma consommation internet? Devrais-je changer mon forfait actuel pour un forfait illimité? Tant de questions!

Je n'ai jamais douté que l'insistante recommandation de mon ami Pierre-Marc se fasse avec de bonnes intentions. Il semble en plus qu'il ne reçoit pas de bonus de la part de Netflix pour chaque nouvelle adhésion qu'il recommande; et oui, je lui ai posé la question!

Il est intéressant de savoir à ce stade-ci qu'il fait partie de ceux (de plus en plus nombreux) qui ont «coupé le cordon », c'est à dire, qui ne sont pas abonnés à un quelconque service de câblodistribution. Il prétend (et je le crois!) que sa consommation télévisuelle d'information et de divertissement est amplement comblée par ce qui est offert sur le web.

Et les plateformes sont nombreuses : IciTout.tv, les grands réseaux télé ou canaux spécialisés qui en grande majorité mettent en ligne des émissions complètes, ou Youtube (jusqu'à un certain point), entre autres, offrent des services de visionnement gratuits. Il suffit d'aller sur leurs sites (ou leurs applications pour appareils mobiles) afin de connaître leur offre. Et ce, sans compter tout ce qui est présenté uniquement sur le web (ex. Le cas Roberge, websérie présentée la première fois en 2007, ou l'hilarante Yidlife crisis, que j'ai découverte l'an dernier, toutes deux québécoises).

Mais revenons-en à Netflix. Cette entreprise est un parfait exemple d'adaptation aux besoins de sa clientèle. Fondé en 1998, le site Internet Netflix offrait à ses clients un service de location de DVD par la poste, moyennant un abonnement mensuel. Contrairement au club vidéo traditionnel, la durée de location était illimitée. C'est en 2010 que le service postal a été totalement remplacé par le visionnement en flux continu (streaming). Cette décision a permis à l'entreprise non seulement de survivre, mais de devenir un gros joueur du divertissement offert sur le web. Pour en savoir plus.

Je me suis donc abonnée à Netflix

C'est Pierre-Marc qui va être content! Ce qui m'a décidé à faire le grand saut? C'est une question de température. Au moment où j'écris ces lignes, nous sommes le 13 février, l'une des plus froides journées de l'hiver 2016, occasion parfaite pour passer la journée emmitouflée dans mon divan à me gaver de télé. Or, je suis présentement entre deux séries télé, ayant épuisé ma collection de DVD, et j'ai envie de nouveauté. 

Le processus d'abonnement est plutôt simple. Sur le site de Netflix, choisir « Commencer votre mois gratuit », puis il suffit d'entrer quelques informations : nom, adresse courriel, ainsi que les informations de votre carte de crédit. Le premier mois est gratuit, et par la suite, vous êtes facturé mensuellement selon le plan choisi. Dans mon cas, j'ai choisi le plan standard. Il ne me servait à rien de prendre le forfait supérieur ultraHD (on se souvient de mon équipement électronique proche de l'obsolescence...). Par la suite, vous devez répondre à quelques questions qui serviront éventuellement à vous proposer des suggestions basées sur vos goûts. Rassurez-vous, la fonction « Recherche » fonctionne très bien, et permet de sortir du cadre de ce qui est suggéré. Et la liste de titres est impressionnante.

Puis j'ai commencé à visionner ma première série, soit la deuxième saison de Miss Fisher's mysteries, charmante série policière australienne qui raconte les aventures d'une dilettante australienne qui s'improvise détective à la fin des années '20. Comme je le craignais toutefois, le visionnement sur l'écran de Mini n'est pas optimal pour moi. Que faire? 

Brancher mon ordinateur sur ma télé

Naïvement, j'espérais qu'il me suffirait seulement de brancher un câble reliant mon ordinateur à ma télé. Je savais que cette dernière possède entre autre un port USB et a un canal nommé « PC ». Simple? Que nenni!

En fouillant dans ma collection de câbles divers, dans ma boîte prévue à cet effet lors de mon dernier déménagement (eh oui, je mets en pratique mes propres recommandations!), j'ai réalisé avec horreur qu'aucun d'entre eux ne me serait utile. Il me fallait donc ajouter un autre câble à ma collection.

Est-ce que vous ai dit qu'il faisait un froid sibérien dehors?

J'ai la chance d'avoir, à quelques pas de chez-moi, une petite boutique d'électronique, tenue par de sympathiques « geeks ». Je trouve essentiel d'encourager les entreprises locales, car elles offrent souvent, surtout en matière d'électronique, un service plus personnalisé que dans les grandes chaînes. J'en ai encore eu la preuve aujourd'hui. 

En bonne technouille, il m'est toujours un peu difficile d'expliquer ce dont j'ai besoin en matière d'électronique, et surtout, de savoir si ce que je demande est réaliste. Comme je savais que j'aurais à répondre à plusieurs questions sur les types de ports disponibles sur mes appareils, j'ai donc pris une photo, à l'aide de mon téléphone, de l'arrière de ma télé, et de mon ordinateur. 

Puis il me fallut sortir... Misère! Non contente d'essayer enfin un service pour faire plaisir à un ami, il me fallait aussi mener à fond l'expérience pour vous, chers lecteurs. Et pour cela, j'ai affronté les éléments polaires, au risque d'engelure du  bout de mon nez!

En ce temps de la St-Valentin, c'est-y pas de l'amour, ça?

La prise de photo s'est avérée une excellente idée, et les geeks de la boutique ont pu me trouver une solution relativement simple pour régler mon problème de branchement. Comme je le craignais, la quasi vétusté de ma télé faisait en sorte qu'il me fallait un convertisseur vidéo, auquel je devais brancher une couple de câbles, le tout pour la modique somme de 35 $ (ce qui est franchement mieux que d'avoir à remplacer la télé!). C'était magnifique de les voir se pencher sur mon problème, et surtout, de faire en sorte que cela ne soit pas trop compliqué pour moi à mettre en place. La plupart du temps, je ne pigeais mot de ce qu'ils racontaient, mais au final, cela a fonctionné!

Morale de cette histoire, si vous n'êtes pas en mesure d'apporter votre équipement avec vous, une photo claire fait aussi l'affaire.

Sur ce, je vous laisse, j'ai pas mal de télé à regarder... Ah oui! Si on vous propose de « Netflix and chill », allez donc consulter la définition de cette expression, si vous ne la connaissez pas (attention, langage corsé...). Cela pourra peut-être vous éviter un malentendu. Par contre, dans mon cas aujourd'hui, l'expression pouvait être prise au sens littéral du terme : c'était vraiment une question de température!|

vendredi 15 janvier 2016

C'est pas twit de tweeter sur Twitter

Hey! Bonne année 2016! La période des Fêtes est terminée (avec tristesse pour certains d'entre-vous, et soulagement pour d'autres), les décorations de Noël sont rangées, c'est le retour au train-train quotidien, modifié ou non, selon si vous avez pris des résolutions. En ce qui me concerne, je compte poursuivre dans la même veine qu'en 2015, et entre autres, de continuer mes divagations, en espérant vous renseigner, mais aussi vous faire sourire un peu. Et je nous souhaite surtout, à l'Humanité, de nous aimer un peu plus entre-nous.

L'année web 2016 a commencé avec l'annonce le 5 janvier par le grand patron de Twitter, Jack Dorsey, que le réseau social travaillait à retirer, ce qui jusqu'à maintenant lui était unique, soit le retrait de la limitation à 140 caractères pour les publications. Est-ce une bonne idée? Les avis divergent, mais personnellement, je suis assez d'accord avec l'analyse du journaliste techno du journal l'Obs (ancien Nouvel Observateur) Boris Manenti. Manenti estime que cette «innovation », au lieu de relancer le réseau social, qui est en panne de développement de son bassin d'utilisateurs, risque plutôt de précipiter sa chute. En enlevant cette restriction du nombre de caractères, Twitter ne sera plus si différent des autres réseaux, tel Facebook entre autres. La suite déterminera qui a raison au final.

Mais c'est quoi ça Twitter?

Twitter est une plateforme dite de microblogage, fondée en 2006. En 140 caractères ou moins, l'utilisateur peut émettre un commentaire, une pensée personnelle, ou proposer un lien externe vers une publication plus détaillée. Ces publications sont appelées « tweets ».

 J'en profite ici pour rappeler que le mot « tweet » se prononce « tou-iii-t » (en étirant un peu le son « i »). On voit parfois le terme écrit « twit» (touitte). Pas du tout la même signification en québécois, même si certains « tweets » peuvent parfois être « twits ».

Au départ limité seulement aux caractères d'écriture, Twitter a éventuellement permis à ses utilisateurs la publication de photos, de courts vidéos, et même de publier en direct ce qu'ils sont en train de filmer.

Contrairement à Facebook qui demande une certaine réciprocité (confirmation de demande d'amitié), Twitter fonctionne plutôt par abonnement. Par contre, pour avoir accès à la fonction de messagerie privée de Twitter, la personne à qui vous voulez écrire doit aussi vous suivre.

Une autre manière d'interagir avec un autre utilisateur consiste à l'interpeller en quelque sorte, soit en incluant son nom d'utilisateur  (@nom) dans le tweet publié. La personne ainsi incluse a le choix de répondre directement, ou de le rediffuser par retweet, et évidemment, de l'ignorer. L'échange est alors visible par les abonnés respectifs de chaque protagoniste.

Tout comme Facebook, Twitter possède une fonction de blocage des indésirables. Il est également possible aussi de signaler des comptes/individus qui diffusent des propos haineux, ou associés à des groupes non recommandables.

Pourquoi utiliser Twitter?

Personnellement, j'utilise Twitter comme source importante (mais non unique) d'information. Parmi mes abonnements, il y a plusieurs grands quotidiens (locaux et internationaux), et je suis abonnée à plusieurs journalistes qui couvrent les champs d'intérêts qui me touchent. Je tends à éviter les sites commerciaux, car je ne tiens pas à être inondée de publicités déguisées en tweets. Attention, je ne dis pas qu'il faut absolument les boycotter, loin de là. J'avoue que j'aime bien savoir un peu à l'avance quand les grandes soldes chez IKEA débutent.

Pour compléter le tout, mon fil Twitter me présente les publications de quelques personnalités politiques (qui n'est pas abonné à Denis Coderre le maire de Montréal?), ou artistiques, de même que quelques comptes « satiriques » qui me font bien rire. Faut quand même s'amuser un peu!

Tout comme Instagram, Twitter est le royaume du hashtag. Vous vous rappelez des hashtags (ou mots-clics, si vous préférez)? Je vous en ai parlé dans une divagation cet automne. Le mot-clic vous permet de trier les tweets de votre fil Twitter en diverses catégories, et de lire ce qui s'est publié sur un sujet donné.

Un exemple? Je suis une fan « finie » de la série Sherlock, produite par la BBC, et le 1er janvier 2016 marquait la diffusion d'un nouvel épisode après 2 ans d'attente. J'avais donc prévu être devant mon petit écran ce soir-là, et programmé mon enregistreur numérique. Préparé pour le grand soir, dites-vous? Cependant, les producteurs de la série (pour se faire pardonner de cette longue attente entre deux épisodes?) ont décidé de le projeter également sur grand écran au cinéma...le 4 janvier! Changement de programme : je verrai l'épisode au cinéma en compagnie d'un ami 3 jours après la diffusion télé.

Quelques jours avant celle-ci, apparaissaient sur mon fil Twitter des publications concernant la série, car je suis entre autres abonnée à  Masterpiece PBS (diffuseur de Sherlock en Amérique du Nord), à Sue Vertue (productrice de la série), et à Mark Gatiss (co-scénariste des épisodes avec Steven Moffat, et interprète de Mycroft). Leurs messages contenaient les hashtags reliés à la série, utiles pour éventuellement retracer tout ce qui s'est publié à ce  sujet. À condition, bien sûr, que le mot-clic en question ait été repris par les utilisateurs...

Le soir de la diffusion, si j'avais voulu, j'aurais pu suivre en direct les commentaires des fans tout au cours de l'épisode, et aussi émettre mes propres commentaires. C'est ce qu'on appelle l'expérience simultanée, la « conversation », ou le 2e écran. Les diffuseurs, et autres propriétaires  cherchent à rallier les utilisateurs, et il est tout à fait commun qu'ils diffusent à l'avance les mots-clics qu'ils souhaitent être utilisés par ceux-ci.

Au final, je me suis tenue loin de Twitter pendant 2 jours mais dès que je suis rentrée du cinéma, j'ai effectué une recherche à l'aide du hashtag #SherlockPBS. J'ai bien fait de suivre l'épisode à retardement, car j'aurais été inondée de divulgâcheurs (ou « spoilers » en anglais).

Ainsi, Twitter est pour moi, en plus d'être une de mes sources d'information, un complément de divertissement télévisuel ou radiophonique. J'aime bien suivre une émission (télé ou radio) en direct, et regarder interagir les auditeurs, voire même, mettre mon humble grain de sel à l'occasion. Et ne se le cachons pas, c'est toujours flatteur d'obtenir une réponse à un tweet, d'être retweeté, ou le summum, d'être suivi par une personnalité que l'on admire.

Sur ce, j'ai des hastags à consulter, semaine chargée en lourdes pertes : #DavidBowie #AlanRickman #RenéAngelil #Ouagadougou #Jakarta etc.

samedi 16 février 2013

Notre autre sport national


Je vais déménager cet été. Il s’agit d’une activité à laquelle je ne m’adonne qu’aux 4 ou 5 ans en moyenne. Je ne m’y résous habituellement qu’après y avoir longuement réfléchi et en avoir pesé, repesé, souspesé tous les tenants et aboutissants. Vous comprendrez donc  que cela me pèse.

Pas cette fois.

Pas autant qu’à l’habitude, du moins.

L’Univers a bien manigancé son coup en commençant à m’instiller l’idée qu’il serait temps de déménager mes pénates dans un lieu où il n’y aurait plus de voisins qui écoutent de la musique techno 24 heures sur 24, ou de voisine folle qui revient mettre le feu dans l’appartement d’à-côté pour se venger d’un proprio qui l’avait expulsée.

Une offre d’appartement digne du Parrain plus tard, le genre qu’on ne peut pas refuser, et c’en était fait : je serai de la partie cette année pour la grande Classique annuelle de la danse des boîtes, camions de déménagement et cartons de pizza. Et tout cela, décidé en un temps record.

Maintenant, je dois commencer à planifier le tout parce que déménager n’est pas qu’une affaire de paquetage de boîtes ou de location de camion. Je suis peut-être une maniaque de l’organisation, mais je tente toujours d’atténuer le plus possible le traumatisme que le fait de déménager me cause.

J’ai assisté à tant de déménagements cauchemardesques, où les déménageurs et les « emménageurs » se croisent dans les escaliers, où je devais surveiller durant d’interminables heures les effets d’une amie entassés sur la pelouse en attendant un camion qui n’arrivait pas, ou encore arriver dans un endroit si infect que cette autre amie qui emménageait a dû négocier sur-le-champ un entreposage, et y rediriger derechef son camion.

Pourtant, je suis encore toujours la première à crier « présente! » quand des amis déménagent. On a toujours besoin d’aide, concrète ou morale, car la moindre petite garnotte peut enrayer le meilleur mécanisme. On le sait.

« Quel rapport avec la technouille? », vous demandez-vous. J’y viens, j’y viens, n’ayez crainte.

Entre deux grands dérangements, j’ai remplacé certains appareils et gadgets divers, et j’en ai également acheté de nouveaux. Certains parmi les défunts reposent dans des racoins de placards, et il est hors de question que je les transporte dans mon nouveau chez-moi. Évidemment, les balancer aux ordures n’est absolument pas envisageable pour des questions environnementales. Que faire? Trouver du temps pour visiter mon Écocentre.

Ai-je des conseils pour un déménagement sans traumatisme des gadgets? C’est certain!

Outre le fait de s’assurer d’empaqueter soigneusement tous vos gadgets, afin de leur éviter de se faire abîmer durant le transport, ou durant la simple manutention, assurez-vous d’éviter la perte de composantes qui entraîne une augmentation des jurons colorés et des frais de remplacement qui entraînent à leur tour d’autres jurons colorés lorsqu’on les retrouve dans la dernière boîte que l’on vide 3 mois plus tard. Qui n’a jamais vécu cela, me lance la première manette!

Suite à cette expérience, néfaste pour mon karma, je réserve toujours une boîte (bien identifiée!) pour tous les fils de branchement, manettes, fils d’extension, barres de branchement, et toute autre composante mobile qui risque de se perdre. Et ce risque est réel. À croire qu’ils sautent en bas du camion…

La meilleure manière de bien protéger tout ce qui est appareil électronique, est de les rempaqueter dans leurs boîtes originales, avec les petits machins protecteurs en styromousse et tout. Évidemment, cela suppose que vous les avez conservés. Si vous êtes du genre à vous en départir, prière de reconsidérer votre comportement dès maintenant!

Pourquoi? Premièrement, cela les protège plus efficacement lors de vos pérégrinations immobilières, et deuxièmement, cela vous évite d’annoncer, à de tristes sires mal intentionnés que vous êtes procuré le tout dernier modèle de télé plasma HD 3D onéreux et son système de cinéma-maison assorti.

Comment l’apprennent-ils? Lorsque vous placez vos boîtes sur le trottoir lors de la cueillette des matières recyclables. Vous êtes un fan du recyclage? Parfait! Mais recyclez pour réutiliser, pas pour mettre dans le bac. Prenez donc l’habitude de les entreposer. De plus, votre assureur sera rassuré.

Évidemment, mes appareils n’ont pas tous leur boîte originale, surtout ceux qui ont survécu à plus de deux déménagements. Par contre, les plus récents, achetés depuis mon dernier déplacement, retrouveront leur emballage quand le temps sera venu. Je m’assurerai également de les déménager dans la camionnette d’un ami où leur seront épargnés les vibrations et les risques de choc des camions de déménagement.

Il est bien évident que je ne réussirai pas à parer tous les désagréments qui risquent de survenir lorsque je déménagerai. J’aurai par contre tenté de contrôler les dommages que je peux contrôler.

Sur ce, je vais commencer à paqueter.