Dans son statut Facebook un matin de vendredi 13, mon bon ami Philippe, un professionnel des technologies et communications intranet de l'entreprise qui m'emploie aussi, a fait un résumé très succinct de l'évolution de nos rapports avec le web, et avec l'ordinateur comme outil de travail.
Phil, qui soit dit en passant anime aussi un blogue santé « geek » très chouette dont je fais la révision (allez voir ça!), se remémorait avoir déjà siégé (jadis, naguère, autrefois...) sur un comité de gestion de changement portant sur l'utilisation de la souris avec les postes informatiques. Vous avez bien lu...
Dans un billet précédent, je vous avais mentionné faire partie de la génération « X » (groupe démographique d'individus nés entre 1960 et 1980). Les rapports face à la technologie et la culture web de ma génération sont très différents par rapport aux « milléniaux » nés entre 1980 et 2000 (pour en savoir plus). Ces derniers, sont plus enclins à adopter rapidement (et à s'en détacher aussi!) les nouvelles applications pour leur téléphone intelligent, alors que les « X » prennent un peu plus leur temps pour les utiliser. Et que dire des « baby boomers »? Loin moi l'idée de faire de l'âgisme, je ne serais pas surprise que la gestion de changement pour l'introduction de la souris sur les postes informatiques de mon ami Phil leur était davantage destinée qu'à leurs collègues plus jeunes.
Vous avez raison, je défonce une porte ouverte avec ces affirmations, mais elles illustrent bien mon propos pour ce billet.
Des statistiques d'utilisation des réseaux sociaux montrent, année après année, une désaffection des milléniaux envers Facebook et Twitter au profit d'autres réseaux sociaux. Thomas Coëffé, rédacteur pour le Blog du Modérateur, en a fait le constat dans un article portant sur une étude de la firme Ipsos en avril 2015.
Chez les 13-19 ans, selon les chiffres de cette étude, l'utilisation de Facebook est en baisse constante depuis les dernières années, alors que celle d'Instagram et de Twitter est en hausse significative. Mais ce sont surtout les applications de messagerie instantanée (Messenger, Skype, Snapchat) qui semblent gagner en popularité chez cette tranche d'âge. En 2016, une étude de la banque Piper Jaffray, citée via le Blog du Modérateur, indique que Snapchat a même devancé Instagram et Twitter comme préférence d'utilisation.
En fait, on peut déduire de ces statistiques que cette désertion de Facebook, et autres réseaux « classiques », s'est amplifiée à mesure que les parents, grands-parents, mononcles et matantes des milléniaux les ont adoptés. Et où sont-ils allés pour se sauver de l'invasion par les « vieux »? Si dans votre entourage vous avez des ados plus ou moins dégourdis sur les réseaux sociaux, il y a fort à parier qu'ils ont un compte Snapchat.
Oui, mais c'est quoi ça, Snapchat?
Ce qui suit est pour toi, le « X » ou le « Boomer », qui voudrait comprendre un tant soit peu ce que l'ado de ton entourage, collé sur son téléphone, fait avec tous ses égoportraits (selfies) ou autres photos « random » qu'il prend. En passant, à propos du terme « selfie », vas donc voir ce petit vidéo plutôt crampant; tu reviendras ici après.
Snapchat est une application de messagerie instantanée qui permet à ses utilisateurs d'acheminer principalement des photos et courtes vidéos qui s'autodétruisent au bout de 1 à 10 secondes (au choix de l'expéditeur). Ces photos peuvent être rassemblées dans une « histoire », dont les éléments ont une durée de vie de 24 h. Sa principale caractéristique est d'être éphémère.
Grâce à des filtres, il est possible de modifier les photos (surtout les selfies). Ainsi, vous pouvez vous ajouter couleurs, moustaches, lunettes, et autres accessoires disponibles dans la banque de filtres à votre disposition, ainsi que le fameux « face swap » qui permet littéralement de changer de tête avec d'autre personnes dans une photo. Hilarant, ou terrifiant, c'est selon.
Pour en savoir plus, si tu insistes.
Ce que j'en pense?
Pour que Snapchat en vaille la peine, il faut d'abord que votre réseau potentiel d'abonnés soit aussi des utilisateurs réguliers pour profiter de vos envois. Cela implique donc qu'il vous faut être en mesure d'y accéder et y partager régulièrement du contenu (plusieurs fois par jour?), et que vos abonnés en fassent autant. Ainsi, si vous êtes du genre à accéder à vos autres réseaux sociaux que quelques fois par semaine, il se pourrait donc que vous manquiez plusieurs partages.
Car n'oublions pas que le contenu partagé sur Snapchat est éphémère. Et à moins d'être particulièrement actif, et d'avoir un réseau de contacts qui en fait autant, d'autres applications sont sans conteste plus appropriées.
Fait que laisse donc faire ça, Snapchat pour l'instant. Peut-être t'y adonneras-tu à ta retraite avec toute ta gang de ta résidence, quand tu auras plein de temps à y consacrer. D'ici là, les jeunes l'auront déserté, et nous auront laissé le champ libre. D'ailleurs, il paraît que Periscope et VSCO commencent à être pas mal populaires...
Curieuse épicurienne, gastronome oecuménique, amoureuse des mots, je suis aussi une technouille qui se soigne, et partage mes aventures (mésaventures) technologiques. Gadgets, médias sociaux, culture Web, partons à l'assaut sans crainte et cessons d'en avoir peur, nous ne somme pas seuls!
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samedi 14 mai 2016
Trop vieille pour Snapchat
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vendredi 15 janvier 2016
C'est pas twit de tweeter sur Twitter
Hey! Bonne année 2016! La période des Fêtes est terminée (avec tristesse pour certains d'entre-vous, et soulagement pour d'autres), les décorations de Noël sont rangées, c'est le retour au train-train quotidien, modifié ou non, selon si vous avez pris des résolutions. En ce qui me concerne, je compte poursuivre dans la même veine qu'en 2015, et entre autres, de continuer mes divagations, en espérant vous renseigner, mais aussi vous faire sourire un peu. Et je nous souhaite surtout, à l'Humanité, de nous aimer un peu plus entre-nous.
L'année web 2016 a commencé avec l'annonce le 5 janvier par le grand patron de Twitter, Jack Dorsey, que le réseau social travaillait à retirer, ce qui jusqu'à maintenant lui était unique, soit le retrait de la limitation à 140 caractères pour les publications. Est-ce une bonne idée? Les avis divergent, mais personnellement, je suis assez d'accord avec l'analyse du journaliste techno du journal l'Obs (ancien Nouvel Observateur) Boris Manenti. Manenti estime que cette «innovation », au lieu de relancer le réseau social, qui est en panne de développement de son bassin d'utilisateurs, risque plutôt de précipiter sa chute. En enlevant cette restriction du nombre de caractères, Twitter ne sera plus si différent des autres réseaux, tel Facebook entre autres. La suite déterminera qui a raison au final.
Mais c'est quoi ça Twitter?
Twitter est une plateforme dite de microblogage, fondée en 2006. En 140 caractères ou moins, l'utilisateur peut émettre un commentaire, une pensée personnelle, ou proposer un lien externe vers une publication plus détaillée. Ces publications sont appelées « tweets ».
J'en profite ici pour rappeler que le mot « tweet » se prononce « tou-iii-t » (en étirant un peu le son « i »). On voit parfois le terme écrit « twit» (touitte). Pas du tout la même signification en québécois, même si certains « tweets » peuvent parfois être « twits ».
Au départ limité seulement aux caractères d'écriture, Twitter a éventuellement permis à ses utilisateurs la publication de photos, de courts vidéos, et même de publier en direct ce qu'ils sont en train de filmer.
Contrairement à Facebook qui demande une certaine réciprocité (confirmation de demande d'amitié), Twitter fonctionne plutôt par abonnement. Par contre, pour avoir accès à la fonction de messagerie privée de Twitter, la personne à qui vous voulez écrire doit aussi vous suivre.
Une autre manière d'interagir avec un autre utilisateur consiste à l'interpeller en quelque sorte, soit en incluant son nom d'utilisateur (@nom) dans le tweet publié. La personne ainsi incluse a le choix de répondre directement, ou de le rediffuser par retweet, et évidemment, de l'ignorer. L'échange est alors visible par les abonnés respectifs de chaque protagoniste.
Tout comme Facebook, Twitter possède une fonction de blocage des indésirables. Il est également possible aussi de signaler des comptes/individus qui diffusent des propos haineux, ou associés à des groupes non recommandables.
Pourquoi utiliser Twitter?
Personnellement, j'utilise Twitter comme source importante (mais non unique) d'information. Parmi mes abonnements, il y a plusieurs grands quotidiens (locaux et internationaux), et je suis abonnée à plusieurs journalistes qui couvrent les champs d'intérêts qui me touchent. Je tends à éviter les sites commerciaux, car je ne tiens pas à être inondée de publicités déguisées en tweets. Attention, je ne dis pas qu'il faut absolument les boycotter, loin de là. J'avoue que j'aime bien savoir un peu à l'avance quand les grandes soldes chez IKEA débutent.
Pour compléter le tout, mon fil Twitter me présente les publications de quelques personnalités politiques (qui n'est pas abonné à Denis Coderre le maire de Montréal?), ou artistiques, de même que quelques comptes « satiriques » qui me font bien rire. Faut quand même s'amuser un peu!
Tout comme Instagram, Twitter est le royaume du hashtag. Vous vous rappelez des hashtags (ou mots-clics, si vous préférez)? Je vous en ai parlé dans une divagation cet automne. Le mot-clic vous permet de trier les tweets de votre fil Twitter en diverses catégories, et de lire ce qui s'est publié sur un sujet donné.
Un exemple? Je suis une fan « finie » de la série Sherlock, produite par la BBC, et le 1er janvier 2016 marquait la diffusion d'un nouvel épisode après 2 ans d'attente. J'avais donc prévu être devant mon petit écran ce soir-là, et programmé mon enregistreur numérique. Préparé pour le grand soir, dites-vous? Cependant, les producteurs de la série (pour se faire pardonner de cette longue attente entre deux épisodes?) ont décidé de le projeter également sur grand écran au cinéma...le 4 janvier! Changement de programme : je verrai l'épisode au cinéma en compagnie d'un ami 3 jours après la diffusion télé.
Quelques jours avant celle-ci, apparaissaient sur mon fil Twitter des publications concernant la série, car je suis entre autres abonnée à Masterpiece PBS (diffuseur de Sherlock en Amérique du Nord), à Sue Vertue (productrice de la série), et à Mark Gatiss (co-scénariste des épisodes avec Steven Moffat, et interprète de Mycroft). Leurs messages contenaient les hashtags reliés à la série, utiles pour éventuellement retracer tout ce qui s'est publié à ce sujet. À condition, bien sûr, que le mot-clic en question ait été repris par les utilisateurs...
Le soir de la diffusion, si j'avais voulu, j'aurais pu suivre en direct les commentaires des fans tout au cours de l'épisode, et aussi émettre mes propres commentaires. C'est ce qu'on appelle l'expérience simultanée, la « conversation », ou le 2e écran. Les diffuseurs, et autres propriétaires cherchent à rallier les utilisateurs, et il est tout à fait commun qu'ils diffusent à l'avance les mots-clics qu'ils souhaitent être utilisés par ceux-ci.
Au final, je me suis tenue loin de Twitter pendant 2 jours mais dès que je suis rentrée du cinéma, j'ai effectué une recherche à l'aide du hashtag #SherlockPBS. J'ai bien fait de suivre l'épisode à retardement, car j'aurais été inondée de divulgâcheurs (ou « spoilers » en anglais).
Ainsi, Twitter est pour moi, en plus d'être une de mes sources d'information, un complément de divertissement télévisuel ou radiophonique. J'aime bien suivre une émission (télé ou radio) en direct, et regarder interagir les auditeurs, voire même, mettre mon humble grain de sel à l'occasion. Et ne se le cachons pas, c'est toujours flatteur d'obtenir une réponse à un tweet, d'être retweeté, ou le summum, d'être suivi par une personnalité que l'on admire.
Sur ce, j'ai des hastags à consulter, semaine chargée en lourdes pertes : #DavidBowie #AlanRickman #RenéAngelil #Ouagadougou #Jakarta etc.
L'année web 2016 a commencé avec l'annonce le 5 janvier par le grand patron de Twitter, Jack Dorsey, que le réseau social travaillait à retirer, ce qui jusqu'à maintenant lui était unique, soit le retrait de la limitation à 140 caractères pour les publications. Est-ce une bonne idée? Les avis divergent, mais personnellement, je suis assez d'accord avec l'analyse du journaliste techno du journal l'Obs (ancien Nouvel Observateur) Boris Manenti. Manenti estime que cette «innovation », au lieu de relancer le réseau social, qui est en panne de développement de son bassin d'utilisateurs, risque plutôt de précipiter sa chute. En enlevant cette restriction du nombre de caractères, Twitter ne sera plus si différent des autres réseaux, tel Facebook entre autres. La suite déterminera qui a raison au final.
Mais c'est quoi ça Twitter?
Twitter est une plateforme dite de microblogage, fondée en 2006. En 140 caractères ou moins, l'utilisateur peut émettre un commentaire, une pensée personnelle, ou proposer un lien externe vers une publication plus détaillée. Ces publications sont appelées « tweets ».
J'en profite ici pour rappeler que le mot « tweet » se prononce « tou-iii-t » (en étirant un peu le son « i »). On voit parfois le terme écrit « twit» (touitte). Pas du tout la même signification en québécois, même si certains « tweets » peuvent parfois être « twits ».
Au départ limité seulement aux caractères d'écriture, Twitter a éventuellement permis à ses utilisateurs la publication de photos, de courts vidéos, et même de publier en direct ce qu'ils sont en train de filmer.
Contrairement à Facebook qui demande une certaine réciprocité (confirmation de demande d'amitié), Twitter fonctionne plutôt par abonnement. Par contre, pour avoir accès à la fonction de messagerie privée de Twitter, la personne à qui vous voulez écrire doit aussi vous suivre.
Une autre manière d'interagir avec un autre utilisateur consiste à l'interpeller en quelque sorte, soit en incluant son nom d'utilisateur (@nom) dans le tweet publié. La personne ainsi incluse a le choix de répondre directement, ou de le rediffuser par retweet, et évidemment, de l'ignorer. L'échange est alors visible par les abonnés respectifs de chaque protagoniste.
Tout comme Facebook, Twitter possède une fonction de blocage des indésirables. Il est également possible aussi de signaler des comptes/individus qui diffusent des propos haineux, ou associés à des groupes non recommandables.
Pourquoi utiliser Twitter?
Personnellement, j'utilise Twitter comme source importante (mais non unique) d'information. Parmi mes abonnements, il y a plusieurs grands quotidiens (locaux et internationaux), et je suis abonnée à plusieurs journalistes qui couvrent les champs d'intérêts qui me touchent. Je tends à éviter les sites commerciaux, car je ne tiens pas à être inondée de publicités déguisées en tweets. Attention, je ne dis pas qu'il faut absolument les boycotter, loin de là. J'avoue que j'aime bien savoir un peu à l'avance quand les grandes soldes chez IKEA débutent.
Pour compléter le tout, mon fil Twitter me présente les publications de quelques personnalités politiques (qui n'est pas abonné à Denis Coderre le maire de Montréal?), ou artistiques, de même que quelques comptes « satiriques » qui me font bien rire. Faut quand même s'amuser un peu!
Tout comme Instagram, Twitter est le royaume du hashtag. Vous vous rappelez des hashtags (ou mots-clics, si vous préférez)? Je vous en ai parlé dans une divagation cet automne. Le mot-clic vous permet de trier les tweets de votre fil Twitter en diverses catégories, et de lire ce qui s'est publié sur un sujet donné.
Un exemple? Je suis une fan « finie » de la série Sherlock, produite par la BBC, et le 1er janvier 2016 marquait la diffusion d'un nouvel épisode après 2 ans d'attente. J'avais donc prévu être devant mon petit écran ce soir-là, et programmé mon enregistreur numérique. Préparé pour le grand soir, dites-vous? Cependant, les producteurs de la série (pour se faire pardonner de cette longue attente entre deux épisodes?) ont décidé de le projeter également sur grand écran au cinéma...le 4 janvier! Changement de programme : je verrai l'épisode au cinéma en compagnie d'un ami 3 jours après la diffusion télé.
Quelques jours avant celle-ci, apparaissaient sur mon fil Twitter des publications concernant la série, car je suis entre autres abonnée à Masterpiece PBS (diffuseur de Sherlock en Amérique du Nord), à Sue Vertue (productrice de la série), et à Mark Gatiss (co-scénariste des épisodes avec Steven Moffat, et interprète de Mycroft). Leurs messages contenaient les hashtags reliés à la série, utiles pour éventuellement retracer tout ce qui s'est publié à ce sujet. À condition, bien sûr, que le mot-clic en question ait été repris par les utilisateurs...
Le soir de la diffusion, si j'avais voulu, j'aurais pu suivre en direct les commentaires des fans tout au cours de l'épisode, et aussi émettre mes propres commentaires. C'est ce qu'on appelle l'expérience simultanée, la « conversation », ou le 2e écran. Les diffuseurs, et autres propriétaires cherchent à rallier les utilisateurs, et il est tout à fait commun qu'ils diffusent à l'avance les mots-clics qu'ils souhaitent être utilisés par ceux-ci.
Au final, je me suis tenue loin de Twitter pendant 2 jours mais dès que je suis rentrée du cinéma, j'ai effectué une recherche à l'aide du hashtag #SherlockPBS. J'ai bien fait de suivre l'épisode à retardement, car j'aurais été inondée de divulgâcheurs (ou « spoilers » en anglais).
Ainsi, Twitter est pour moi, en plus d'être une de mes sources d'information, un complément de divertissement télévisuel ou radiophonique. J'aime bien suivre une émission (télé ou radio) en direct, et regarder interagir les auditeurs, voire même, mettre mon humble grain de sel à l'occasion. Et ne se le cachons pas, c'est toujours flatteur d'obtenir une réponse à un tweet, d'être retweeté, ou le summum, d'être suivi par une personnalité que l'on admire.
Sur ce, j'ai des hastags à consulter, semaine chargée en lourdes pertes : #DavidBowie #AlanRickman #RenéAngelil #Ouagadougou #Jakarta etc.
vendredi 13 novembre 2015
Instagram ou « Les hashtags se cachent pour mourir...»
En bonne blogueuse qui se respecte, je dois vous avouer que j'ai comme objectif de vous amener à mieux me connaître à travers mes aventures. et tout ça, sous un pseudo couvert pédagogique à peine assumé. Voilà, le chat est sorti du sac...
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
vendredi 6 novembre 2015
Marie reprend son blog (version 2.0)
Ça faisait longtemps, hein? Presque 3 ans, je sais...
Que s'est-il passé durant ce temps? Je suis déménagée, j'ai terminé mon diplôme en rédaction, j'ai vécu le deuil de mon papa, petits problèmes de santé, du boulot jusqu'aux yeux, bref, la vie a eu le dessus sur ma vie..
Mais durant tout ce temps, j'ai aussi fait le plein de (més)aventures technologiques à partager, et pas seulement reliées au web, ou autres technologies intelligentes; appareils électro-ménagers, et autres petits et grands objets de la vie quotidienne, je ne suis à l'abri de rien.
N'oubliez pas que mon but premier est de vous prouver, une fois pour toutes, que vous n'êtes pas seuls!
Puis, quoi d'neuf?
Pour vous donner un avant-goût, je me suis entre autres inscrite à Twitter et à Instagram, et le décès de mon père m'a amenée à réfléchir à faire mon testament numérique, car (attention : divulgâcheur ici!) nos données numériques ont une vie après la mort, eh oui!
Donc on se revoit dans quelques jours?
Que s'est-il passé durant ce temps? Je suis déménagée, j'ai terminé mon diplôme en rédaction, j'ai vécu le deuil de mon papa, petits problèmes de santé, du boulot jusqu'aux yeux, bref, la vie a eu le dessus sur ma vie..
Mais durant tout ce temps, j'ai aussi fait le plein de (més)aventures technologiques à partager, et pas seulement reliées au web, ou autres technologies intelligentes; appareils électro-ménagers, et autres petits et grands objets de la vie quotidienne, je ne suis à l'abri de rien.
N'oubliez pas que mon but premier est de vous prouver, une fois pour toutes, que vous n'êtes pas seuls!
Puis, quoi d'neuf?
Pour vous donner un avant-goût, je me suis entre autres inscrite à Twitter et à Instagram, et le décès de mon père m'a amenée à réfléchir à faire mon testament numérique, car (attention : divulgâcheur ici!) nos données numériques ont une vie après la mort, eh oui!
Donc on se revoit dans quelques jours?
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