Hey! Ça faisait un bout qu'on ne s'est pas parlé, non? Mille excuses, je plaide un manque d'inspiration.
En fait, pas tant d'inspiration comme tel, mais plutôt une interrogation continue, à savoir quel ton emprunter pour aborder ce sujet délicat.
Car il y en a des choses à dire là-dessus, et ça fait longtemps que je voulais qu'on s'en parle, surtout que c'est dans l'air du temps.
Loin de moi l'idée de faire la morale, Ou de vous faire sentir coupable, je sais que ce n'est pas toujours facile d'éviter les pièges, surtout que ça part d'une bonne intention.
C'est donc avec plein d'amour, et un souci sincère de la santé de votre vie numérique, que je vous adresse, chers amis et membres de ma famille, cette demande :
De grâce, arrêtez de partager sur Facebook qu'une fillette de 3 ans a été enlevée à St-Georges de Beauce!
Je vous le dis avec plein d'amour, c'est un faux message, un canular!
Entoucas, si c'est vrai, la petite n'est vraiment pas chanceuse, car juste sur mon fil Facebook, elle se fait enlever une fois par mois en moyenne depuis plusieurs années.
J'ai fait une petite recherche sur le sujet en tapant « fillette enlevée à St-Georges » dans Google, et figurez-vous donc que ce faux message circule depuis 2010 (avec quelques variations sur la couleur du véhicule, et son immatriculation)!
Pas si bénin que ça
Je comprends, ça part d'une bonne intention : « on ne sait jamais, si ça peut aider », etc. En fait, au final, non seulement c'est complètement inutile, mais ça pollue le fil d'actualité de vos amis, et en plus, le partage répété de fausses nouvelles mine votre crédibilité. Pensez-y!
Comment éviter les pièges, alors?
En premier lieu, prenez quelques instants pour vérifier quelle est la source de cette nouvelle. Est-ce que le message contient une date précise (jour, année, heure)?
Aussi, est-ce le statut d'une personne inconnue, d'un organisme de presse crédible, ou d'un service de police? Le fait que le statut de l'individu qui est partagé fasse mention d'un service de police n'en fait pas une source crédible.
Ne vous fiez pas non plus à la personne qui a partagé cette information, même si c'est une bonne personne, et que vous lui faites confiance. Même les meilleurs se font parfois prendre!
Encore une fois, je comprends, vous voulez vraiment faire une différence en cas de réel enlèvement, ou de disparition, mais quoi faire alors?
Abonnez-vous à la page officielle du service de police de votre ville, ou celui de la Sûreté du Québec. Le service Alerte Amber possède également sa page officielle. Vous aurez alors en main une bonne source d'infos à partager.
Des outils pour éviter le partage de la fausse nouvelle
Avant de partager une nouvelle qui semble incroyable, ou trop belle pour être vraie, une simple recherche Google peut être effectuée. Souvent les premiers résultats vous indiquent qu'il s'agit d'un canular.
Il existe également des sites de vérification tels que Hoaxbuster, ou le Détecteur de rumeurs de l'Agence Science-Presse.
Également, le chroniqueur Jeff Yates, spécialiste en repérage de fausses nouvelles, a concocté une méthode toute simple qui devrait vous aider. C'est clair, concis, et c'est par ici.
Enfin, le chroniqueur François Charron publie également des mises à jour sur certaines fausses nouvelles sur son site web. Par contre, faites attention aux messages qui le citent en disant qu'il aurait confirmé telle ou telle chose à la télé ou sur son site, sans mettre de lien. Allez toujours vers la source!
S'il vous plaît, prenez le temps de réfléchir un peu avant de partager n'importe quoi. Relayer de fausses nouvelles dans vos réseaux sociaux, permet à leurs créateurs de s'enrichir grâce à la visibilité que ces partages leur rapportent, et elles finissent par faire mal paraître. Et à force de crier au faux loup, une vraie nouvelle risque de passer dans le beurre.
Allez, je vous aime quand même! ❤
Curieuse épicurienne, gastronome oecuménique, amoureuse des mots, je suis aussi une technouille qui se soigne, et partage mes aventures (mésaventures) technologiques. Gadgets, médias sociaux, culture Web, partons à l'assaut sans crainte et cessons d'en avoir peur, nous ne somme pas seuls!
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mardi 8 août 2017
samedi 14 mai 2016
Trop vieille pour Snapchat
Dans son statut Facebook un matin de vendredi 13, mon bon ami Philippe, un professionnel des technologies et communications intranet de l'entreprise qui m'emploie aussi, a fait un résumé très succinct de l'évolution de nos rapports avec le web, et avec l'ordinateur comme outil de travail.
Phil, qui soit dit en passant anime aussi un blogue santé « geek » très chouette dont je fais la révision (allez voir ça!), se remémorait avoir déjà siégé (jadis, naguère, autrefois...) sur un comité de gestion de changement portant sur l'utilisation de la souris avec les postes informatiques. Vous avez bien lu...
Dans un billet précédent, je vous avais mentionné faire partie de la génération « X » (groupe démographique d'individus nés entre 1960 et 1980). Les rapports face à la technologie et la culture web de ma génération sont très différents par rapport aux « milléniaux » nés entre 1980 et 2000 (pour en savoir plus). Ces derniers, sont plus enclins à adopter rapidement (et à s'en détacher aussi!) les nouvelles applications pour leur téléphone intelligent, alors que les « X » prennent un peu plus leur temps pour les utiliser. Et que dire des « baby boomers »? Loin moi l'idée de faire de l'âgisme, je ne serais pas surprise que la gestion de changement pour l'introduction de la souris sur les postes informatiques de mon ami Phil leur était davantage destinée qu'à leurs collègues plus jeunes.
Vous avez raison, je défonce une porte ouverte avec ces affirmations, mais elles illustrent bien mon propos pour ce billet.
Des statistiques d'utilisation des réseaux sociaux montrent, année après année, une désaffection des milléniaux envers Facebook et Twitter au profit d'autres réseaux sociaux. Thomas Coëffé, rédacteur pour le Blog du Modérateur, en a fait le constat dans un article portant sur une étude de la firme Ipsos en avril 2015.
Chez les 13-19 ans, selon les chiffres de cette étude, l'utilisation de Facebook est en baisse constante depuis les dernières années, alors que celle d'Instagram et de Twitter est en hausse significative. Mais ce sont surtout les applications de messagerie instantanée (Messenger, Skype, Snapchat) qui semblent gagner en popularité chez cette tranche d'âge. En 2016, une étude de la banque Piper Jaffray, citée via le Blog du Modérateur, indique que Snapchat a même devancé Instagram et Twitter comme préférence d'utilisation.
En fait, on peut déduire de ces statistiques que cette désertion de Facebook, et autres réseaux « classiques », s'est amplifiée à mesure que les parents, grands-parents, mononcles et matantes des milléniaux les ont adoptés. Et où sont-ils allés pour se sauver de l'invasion par les « vieux »? Si dans votre entourage vous avez des ados plus ou moins dégourdis sur les réseaux sociaux, il y a fort à parier qu'ils ont un compte Snapchat.
Oui, mais c'est quoi ça, Snapchat?
Ce qui suit est pour toi, le « X » ou le « Boomer », qui voudrait comprendre un tant soit peu ce que l'ado de ton entourage, collé sur son téléphone, fait avec tous ses égoportraits (selfies) ou autres photos « random » qu'il prend. En passant, à propos du terme « selfie », vas donc voir ce petit vidéo plutôt crampant; tu reviendras ici après.
Snapchat est une application de messagerie instantanée qui permet à ses utilisateurs d'acheminer principalement des photos et courtes vidéos qui s'autodétruisent au bout de 1 à 10 secondes (au choix de l'expéditeur). Ces photos peuvent être rassemblées dans une « histoire », dont les éléments ont une durée de vie de 24 h. Sa principale caractéristique est d'être éphémère.
Grâce à des filtres, il est possible de modifier les photos (surtout les selfies). Ainsi, vous pouvez vous ajouter couleurs, moustaches, lunettes, et autres accessoires disponibles dans la banque de filtres à votre disposition, ainsi que le fameux « face swap » qui permet littéralement de changer de tête avec d'autre personnes dans une photo. Hilarant, ou terrifiant, c'est selon.
Pour en savoir plus, si tu insistes.
Ce que j'en pense?
Pour que Snapchat en vaille la peine, il faut d'abord que votre réseau potentiel d'abonnés soit aussi des utilisateurs réguliers pour profiter de vos envois. Cela implique donc qu'il vous faut être en mesure d'y accéder et y partager régulièrement du contenu (plusieurs fois par jour?), et que vos abonnés en fassent autant. Ainsi, si vous êtes du genre à accéder à vos autres réseaux sociaux que quelques fois par semaine, il se pourrait donc que vous manquiez plusieurs partages.
Car n'oublions pas que le contenu partagé sur Snapchat est éphémère. Et à moins d'être particulièrement actif, et d'avoir un réseau de contacts qui en fait autant, d'autres applications sont sans conteste plus appropriées.
Fait que laisse donc faire ça, Snapchat pour l'instant. Peut-être t'y adonneras-tu à ta retraite avec toute ta gang de ta résidence, quand tu auras plein de temps à y consacrer. D'ici là, les jeunes l'auront déserté, et nous auront laissé le champ libre. D'ailleurs, il paraît que Periscope et VSCO commencent à être pas mal populaires...
Phil, qui soit dit en passant anime aussi un blogue santé « geek » très chouette dont je fais la révision (allez voir ça!), se remémorait avoir déjà siégé (jadis, naguère, autrefois...) sur un comité de gestion de changement portant sur l'utilisation de la souris avec les postes informatiques. Vous avez bien lu...
Dans un billet précédent, je vous avais mentionné faire partie de la génération « X » (groupe démographique d'individus nés entre 1960 et 1980). Les rapports face à la technologie et la culture web de ma génération sont très différents par rapport aux « milléniaux » nés entre 1980 et 2000 (pour en savoir plus). Ces derniers, sont plus enclins à adopter rapidement (et à s'en détacher aussi!) les nouvelles applications pour leur téléphone intelligent, alors que les « X » prennent un peu plus leur temps pour les utiliser. Et que dire des « baby boomers »? Loin moi l'idée de faire de l'âgisme, je ne serais pas surprise que la gestion de changement pour l'introduction de la souris sur les postes informatiques de mon ami Phil leur était davantage destinée qu'à leurs collègues plus jeunes.
Vous avez raison, je défonce une porte ouverte avec ces affirmations, mais elles illustrent bien mon propos pour ce billet.
Des statistiques d'utilisation des réseaux sociaux montrent, année après année, une désaffection des milléniaux envers Facebook et Twitter au profit d'autres réseaux sociaux. Thomas Coëffé, rédacteur pour le Blog du Modérateur, en a fait le constat dans un article portant sur une étude de la firme Ipsos en avril 2015.
Chez les 13-19 ans, selon les chiffres de cette étude, l'utilisation de Facebook est en baisse constante depuis les dernières années, alors que celle d'Instagram et de Twitter est en hausse significative. Mais ce sont surtout les applications de messagerie instantanée (Messenger, Skype, Snapchat) qui semblent gagner en popularité chez cette tranche d'âge. En 2016, une étude de la banque Piper Jaffray, citée via le Blog du Modérateur, indique que Snapchat a même devancé Instagram et Twitter comme préférence d'utilisation.
En fait, on peut déduire de ces statistiques que cette désertion de Facebook, et autres réseaux « classiques », s'est amplifiée à mesure que les parents, grands-parents, mononcles et matantes des milléniaux les ont adoptés. Et où sont-ils allés pour se sauver de l'invasion par les « vieux »? Si dans votre entourage vous avez des ados plus ou moins dégourdis sur les réseaux sociaux, il y a fort à parier qu'ils ont un compte Snapchat.
Oui, mais c'est quoi ça, Snapchat?
Ce qui suit est pour toi, le « X » ou le « Boomer », qui voudrait comprendre un tant soit peu ce que l'ado de ton entourage, collé sur son téléphone, fait avec tous ses égoportraits (selfies) ou autres photos « random » qu'il prend. En passant, à propos du terme « selfie », vas donc voir ce petit vidéo plutôt crampant; tu reviendras ici après.
Snapchat est une application de messagerie instantanée qui permet à ses utilisateurs d'acheminer principalement des photos et courtes vidéos qui s'autodétruisent au bout de 1 à 10 secondes (au choix de l'expéditeur). Ces photos peuvent être rassemblées dans une « histoire », dont les éléments ont une durée de vie de 24 h. Sa principale caractéristique est d'être éphémère.
Grâce à des filtres, il est possible de modifier les photos (surtout les selfies). Ainsi, vous pouvez vous ajouter couleurs, moustaches, lunettes, et autres accessoires disponibles dans la banque de filtres à votre disposition, ainsi que le fameux « face swap » qui permet littéralement de changer de tête avec d'autre personnes dans une photo. Hilarant, ou terrifiant, c'est selon.
Pour en savoir plus, si tu insistes.
Ce que j'en pense?
Pour que Snapchat en vaille la peine, il faut d'abord que votre réseau potentiel d'abonnés soit aussi des utilisateurs réguliers pour profiter de vos envois. Cela implique donc qu'il vous faut être en mesure d'y accéder et y partager régulièrement du contenu (plusieurs fois par jour?), et que vos abonnés en fassent autant. Ainsi, si vous êtes du genre à accéder à vos autres réseaux sociaux que quelques fois par semaine, il se pourrait donc que vous manquiez plusieurs partages.
Car n'oublions pas que le contenu partagé sur Snapchat est éphémère. Et à moins d'être particulièrement actif, et d'avoir un réseau de contacts qui en fait autant, d'autres applications sont sans conteste plus appropriées.
Fait que laisse donc faire ça, Snapchat pour l'instant. Peut-être t'y adonneras-tu à ta retraite avec toute ta gang de ta résidence, quand tu auras plein de temps à y consacrer. D'ici là, les jeunes l'auront déserté, et nous auront laissé le champ libre. D'ailleurs, il paraît que Periscope et VSCO commencent à être pas mal populaires...
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vendredi 13 novembre 2015
Instagram ou « Les hashtags se cachent pour mourir...»
En bonne blogueuse qui se respecte, je dois vous avouer que j'ai comme objectif de vous amener à mieux me connaître à travers mes aventures. et tout ça, sous un pseudo couvert pédagogique à peine assumé. Voilà, le chat est sorti du sac...
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
mercredi 25 juillet 2012
Marie s'est inscrite à Facebook (part 2)
Voici la suite tant attendue de mon dernier billet sur Facebook. Alors ça y est? Vous vous laissez tenter? Allumé(e) à l'idée de retracer de vieilles connaissances, anciens voisins ou amours de jeunesse? Parfait!
Première étape : préparation. Pas question de faire comme moi qui, en bonne technouille, a commencé le processus d'inscription en n'ayant aucune idée de ce que je faisais. J'ai finalement dû appeler mon ado de nièce à la rescousse. Gênant.
Si vous avez un ado sous la main, vous pouvez sauter les prochains paragraphes, mais vous manquerez ce sentiment de fierté incommensurable lorsque, après vous être inscrit(e), vous annoncerez à tous : « Et j'ai fait tout ça par moi-même! » Je vous donne cette permission, cela restera entre-nous...
Tout d'abord, ayez dans votre ordinateur la photo ou l'image qui vous représentera auprès de vos futurs amis et auprès de ceux qui vous chercheront. Personnellement, je préfère la photo, du moins durant la première grande phase de recherche d'amis. Évidemment, vous pourrez toujours la changer par la suite, au fil de votre humeur ou des saisons, c'est pas compliqué. C'est fait? On commence.
Rendez vous sur le site de Facebook au www.facebook.com. Je vous recommande de changer tout de suite la langue du site en sélectionnant « Français (Canada) » au bas de la page (il vous faudra peut-être dérouler la page un peu). Vous n'aurez plus à le faire par la suite. Maintenant, remplissez les champs demandés dans la section « Inscription ». Ce n'est pas le temps de faire son coquet ou sa coquette, vous donnez votre VRAIE date de naissance! Vous pourrez la masquer par la suite dans vos paramètres de confidentialité (nous y viendrons) si vous ne voulez pas la dévoiler.
Et de grâce, indiquez votre vrai nom! Je trouve cela toujours embêtant de recevoir, par exemple, des demandes d'amitié en provenance de BobbyBoy Drummondville, ou de Sweet Caramelle, et dont la photo de profil est une image quelconque. Si vous étiez des vieux copains de secondaire, je ne vous ai pas reconnus et vous ai ignorés. Désolée.
C'est fait? On clique sur « Inscription » maintenant? Nenon! Pas tout de suite! Vous allez prendre le temps de lire les conditions d'utilisation et d'utilisation des données. C'est là que vous aller vous engager à un tas de choses envers Facebook, et leur donner un tas de permissions. Je l'avais lu à l'époque, et je l'ai relu récemment en prévision de cet article pour vous le résumer.
« Formidable, vous écrierez-vous, pas besoin de le lire alors!» Eh bien non! J'ai renoncé à le résumer d'une part parce que ce serait trop long car tout est pas mal important, et d'autre part, cela me donne l'occasion idéale de vous inculquer LA leçon primordiale, primaire, essentielle que tout utilisateur du Web se doit d'apprendre par coeur : TOUJOURS lire les conditions d'utilisation, même si le site vous semble anodin, qu'il est géré par une compagnie reconnue, et surtout si vous devez y entrer des informations personnelles ou financières. C'est le cas pour Facebook avec vos informations personnelles.
Prenez le temps de le faire, surtout lorsque vous entrez sur un site qui vous permet d'acheter, ou vous offre un service, à prix extrêmement réduit. Cela pourrait vous éviter des démarches inutiles pour annuler des abonnements non-désirés ou des envois subséquents de produits. Votre compagnie de carte de crédit ne pourra pas toujours vous aider puisque ce n'est pas de la fraude, vous avez entré vous-même votre numéro, et c'était écrit dans les conditions. Mais je m'éloigne...
C'est fait, vous avez tout lu? Des questions? Écrivez-moi à bouffardmj@gmail.com ou laissez un commentaire. On continue.
On clique sur « Inscription ».Tadam! Votre page Facebook est créée, il ne reste qu'à la remplir. Première étape, la photo. Cliquez sur « Photos », puis « Ajouter des photos ». Repérez la photo (ou votre image) dans l'emplacement où vous l'avez enregistrée dans votre ordinateur. Cliquez une fois pour la sélectionner, puis faites « Ouvrir ».
Une fois votre photo téléchargée dans Facebook, faites glisser doucement votre curseur sur la photo et sélectionnez «Options», puis « Utiliser comme photo de profil ». Et voilà! Votre face est dans Facebook.
Deuxième grande étape : la confidentialité. Il vous est possible de limiter la visibilité de ce que vous publiez sur Facebook. Rappelez-vous que « Tous » signifie que n'importe quel internaute qui aboutit sur votre page Facebook peut voir vos publications. Pour modifier vos paramètres de confidentialité, dans le haut à droite de votre page, cliquez sur le petit triangle inversé, et choisissez « Paramètres de confidentialité ». Choisissez le degré de visibilité que vous souhaitez pour les aspects de votre compte. Personnellement, je limite aux amis, sauf pour « Méthode de connexion » que j'ai ouvert à « Tous » afin de pouvoir être retracée par des gens qui souhaiteraient devenir mes amis.
Maintenant, allez à la chasse aux amis. Dans le haut de la page, là où c'est indiqué « Trouvez des personnes, des lieux et d'autres choses », entrez le nom des personnes que vous souhaitez ajouter à vos amis. Avec près d'un milliard d'utilisateurs, il est probable que vous vous ferez offrir plusieurs possibilités quant au nom que vous avez inscrit. D'où l'importance d'avoir une photo qui vous représente bien, qui facilite les recherches, et qui vous évitera peut-être d'être ignoré(e).
Lorsque vous avez repéré la personne que vous cherchez, vous devez cliquer sur «+Ajouter». Une invitation sera alors envoyée à cette personne qui devra confirmer la demande d'amitié par la suite. Vous serez avisé(e) des demandes d'amitié que vous recevrez, en voyant dans le haut à gauche de votre page d'accueil un chiffre en rouge vis à vis de la petite icone en forme de personnages, immédiatement à côté du mot « Facebook ». C'est là que vous devrez confirmer les demandes d'amitié qui vous sont envoyées.
Dernière étape : publiez des trucs! Dans « Statut » vous écrivez des commentaires, des états d'humeur, des blagues de votre cru. C'est par contre dans cette section que vous êtes le plus exposé(e), alors prenez toujours le temps de vous demander : « Certain(e) de vouloir publier ceci? », et deux fois plutôt qu'une, si vous avez un verre dans le nez...
Repérez aussi le petit sigle de Facebook (le genre de «F» bleu) lorsque vous lisez un article de journal électronique ou lorsque vous allez sur vos sites Internet préférés. En cliquant sur le «F», cela vous permet de publier l'article sur votre page pour le partager avec vos amis, ou en cliquant « J'aime » (sigle du pouce en haut Facebook) pour recommander le site ou le produit.
Maintenant, vous devriez être assez outillés pour commencer cette grande aventure. Par la suite, explorez, n'ayez pas peur de faire des essais. Et si vous avez des questions? N'hésitez pas, je suis là!
Première étape : préparation. Pas question de faire comme moi qui, en bonne technouille, a commencé le processus d'inscription en n'ayant aucune idée de ce que je faisais. J'ai finalement dû appeler mon ado de nièce à la rescousse. Gênant.
Si vous avez un ado sous la main, vous pouvez sauter les prochains paragraphes, mais vous manquerez ce sentiment de fierté incommensurable lorsque, après vous être inscrit(e), vous annoncerez à tous : « Et j'ai fait tout ça par moi-même! » Je vous donne cette permission, cela restera entre-nous...
Tout d'abord, ayez dans votre ordinateur la photo ou l'image qui vous représentera auprès de vos futurs amis et auprès de ceux qui vous chercheront. Personnellement, je préfère la photo, du moins durant la première grande phase de recherche d'amis. Évidemment, vous pourrez toujours la changer par la suite, au fil de votre humeur ou des saisons, c'est pas compliqué. C'est fait? On commence.
Rendez vous sur le site de Facebook au www.facebook.com. Je vous recommande de changer tout de suite la langue du site en sélectionnant « Français (Canada) » au bas de la page (il vous faudra peut-être dérouler la page un peu). Vous n'aurez plus à le faire par la suite. Maintenant, remplissez les champs demandés dans la section « Inscription ». Ce n'est pas le temps de faire son coquet ou sa coquette, vous donnez votre VRAIE date de naissance! Vous pourrez la masquer par la suite dans vos paramètres de confidentialité (nous y viendrons) si vous ne voulez pas la dévoiler.
Et de grâce, indiquez votre vrai nom! Je trouve cela toujours embêtant de recevoir, par exemple, des demandes d'amitié en provenance de BobbyBoy Drummondville, ou de Sweet Caramelle, et dont la photo de profil est une image quelconque. Si vous étiez des vieux copains de secondaire, je ne vous ai pas reconnus et vous ai ignorés. Désolée.
C'est fait? On clique sur « Inscription » maintenant? Nenon! Pas tout de suite! Vous allez prendre le temps de lire les conditions d'utilisation et d'utilisation des données. C'est là que vous aller vous engager à un tas de choses envers Facebook, et leur donner un tas de permissions. Je l'avais lu à l'époque, et je l'ai relu récemment en prévision de cet article pour vous le résumer.
« Formidable, vous écrierez-vous, pas besoin de le lire alors!» Eh bien non! J'ai renoncé à le résumer d'une part parce que ce serait trop long car tout est pas mal important, et d'autre part, cela me donne l'occasion idéale de vous inculquer LA leçon primordiale, primaire, essentielle que tout utilisateur du Web se doit d'apprendre par coeur : TOUJOURS lire les conditions d'utilisation, même si le site vous semble anodin, qu'il est géré par une compagnie reconnue, et surtout si vous devez y entrer des informations personnelles ou financières. C'est le cas pour Facebook avec vos informations personnelles.
Prenez le temps de le faire, surtout lorsque vous entrez sur un site qui vous permet d'acheter, ou vous offre un service, à prix extrêmement réduit. Cela pourrait vous éviter des démarches inutiles pour annuler des abonnements non-désirés ou des envois subséquents de produits. Votre compagnie de carte de crédit ne pourra pas toujours vous aider puisque ce n'est pas de la fraude, vous avez entré vous-même votre numéro, et c'était écrit dans les conditions. Mais je m'éloigne...
C'est fait, vous avez tout lu? Des questions? Écrivez-moi à bouffardmj@gmail.com ou laissez un commentaire. On continue.
On clique sur « Inscription ».Tadam! Votre page Facebook est créée, il ne reste qu'à la remplir. Première étape, la photo. Cliquez sur « Photos », puis « Ajouter des photos ». Repérez la photo (ou votre image) dans l'emplacement où vous l'avez enregistrée dans votre ordinateur. Cliquez une fois pour la sélectionner, puis faites « Ouvrir ».
Une fois votre photo téléchargée dans Facebook, faites glisser doucement votre curseur sur la photo et sélectionnez «Options», puis « Utiliser comme photo de profil ». Et voilà! Votre face est dans Facebook.
Deuxième grande étape : la confidentialité. Il vous est possible de limiter la visibilité de ce que vous publiez sur Facebook. Rappelez-vous que « Tous » signifie que n'importe quel internaute qui aboutit sur votre page Facebook peut voir vos publications. Pour modifier vos paramètres de confidentialité, dans le haut à droite de votre page, cliquez sur le petit triangle inversé, et choisissez « Paramètres de confidentialité ». Choisissez le degré de visibilité que vous souhaitez pour les aspects de votre compte. Personnellement, je limite aux amis, sauf pour « Méthode de connexion » que j'ai ouvert à « Tous » afin de pouvoir être retracée par des gens qui souhaiteraient devenir mes amis.
Maintenant, allez à la chasse aux amis. Dans le haut de la page, là où c'est indiqué « Trouvez des personnes, des lieux et d'autres choses », entrez le nom des personnes que vous souhaitez ajouter à vos amis. Avec près d'un milliard d'utilisateurs, il est probable que vous vous ferez offrir plusieurs possibilités quant au nom que vous avez inscrit. D'où l'importance d'avoir une photo qui vous représente bien, qui facilite les recherches, et qui vous évitera peut-être d'être ignoré(e).
Lorsque vous avez repéré la personne que vous cherchez, vous devez cliquer sur «+Ajouter». Une invitation sera alors envoyée à cette personne qui devra confirmer la demande d'amitié par la suite. Vous serez avisé(e) des demandes d'amitié que vous recevrez, en voyant dans le haut à gauche de votre page d'accueil un chiffre en rouge vis à vis de la petite icone en forme de personnages, immédiatement à côté du mot « Facebook ». C'est là que vous devrez confirmer les demandes d'amitié qui vous sont envoyées.
Dernière étape : publiez des trucs! Dans « Statut » vous écrivez des commentaires, des états d'humeur, des blagues de votre cru. C'est par contre dans cette section que vous êtes le plus exposé(e), alors prenez toujours le temps de vous demander : « Certain(e) de vouloir publier ceci? », et deux fois plutôt qu'une, si vous avez un verre dans le nez...
Repérez aussi le petit sigle de Facebook (le genre de «F» bleu) lorsque vous lisez un article de journal électronique ou lorsque vous allez sur vos sites Internet préférés. En cliquant sur le «F», cela vous permet de publier l'article sur votre page pour le partager avec vos amis, ou en cliquant « J'aime » (sigle du pouce en haut Facebook) pour recommander le site ou le produit.
Maintenant, vous devriez être assez outillés pour commencer cette grande aventure. Par la suite, explorez, n'ayez pas peur de faire des essais. Et si vous avez des questions? N'hésitez pas, je suis là!
mardi 26 juin 2012
Marie s'est inscrite à Facebook (part 1)
Bon, ok, je m'adresse surtout ici aux grands-papas ou grands-mamans qui ont entendu ce mot dans la bouche de leurs petits-enfants, ou à leurs enfants nouvellement retraités, et qui ont du temps pour aller « su' l'Internet ». Pour les autres, à moins d'avoir été complètement déconnectés depuis les 7-8 dernières années, cela vous rappellera peut-être des souvenirs.
C'est quoi ça, Face de Bouc? Pis comment ça marche? Et surtout, pourquoi m'y inscrire, ou pourquoi ne pas m'y inscrire ?
Connaître la bête
Facebook est ce qu'on appelle un réseau social. D'aucuns utiliseront plutôt le terme « média social », mais nous y reviendrons dans une autre chronique. D'ici là, je vous demande un acte de foi pour lequel vous serez en droit de me vouer aux enfers plus tard si vous le désirez. Qu'est-ce alors qu'un réseau social? C'est une application (fonctionnalité) qui vous permet de communiquer, et principalement de partager des contenus originaux ou repiqués (photos, textes, vidéos) avec un groupe d'« amis », qui compose votre cercle de partage.
Votre groupe d'amis se crée de deux manières : il peut s'agir de personnes que vous recherchez, et à qui vous demandez de joindre votre cercle, ou bien de personnes qui vous demandent de joindre le leur. Premier écueil à éviter : vous imaginer que quelqu'un ayant 784 amis est un être humain plus important qu'un autre individu qui n'en a que 250. Foutaises! Répondez-leur que vous préférez la qualité à la quantité.
Le fun avec Facebook c'est...
D'avoir la possibilité de savoir ce qui se passe dans la vie d'une personne qui vous est assez importante (famille ou vieux amis) pour que vous vous en souciiez, mais pour laquelle vous n'avez peut-être pas le temps de prendre des nouvelles par téléphone, ou qui habite trop loin pour lui rendre visite régulièrement. Dans un même ordre d'idées, cela vous permet aussi de connaître vos collègues de travail sous un autre jour.
J'ai des cousines qui habitent, l'une en Californie, et l'autre en Alberta. Comme elles ne viennent pas nécessairement à tous les partys de famille (ça se comprend), Facebook me permet de savoir un peu ce qui se passe dans leur quotidien, du moins ce qu'elles consentent à partager. Comme plusieurs, j'ai eu aussi l'occasion de renouer avec des amis d'école, depuis longtemps perdus de vue.
Ce qui est moins l'fun avec Facebook c'est...
Moindrement que vous partagez tout, sans filtre ni discrimination, vous vous exposez aussi sous un jour qui pourrait s'avérer peu flatteur. Ainsi, si vous rouspétez contre votre employeur, et que vous avez des collègues de travail, ou même votre « boss » parmi vos amis, allez savoir les conséquences... Même chose pour les commentaires concernant la famille. N'oubliez pas que le monde est quand même petit, et que ce que vous publiez sur Facebook peut être rapporté assez rapidement. Comme mes parents ne sont pas inscrits à Facebook, je m'organise toujours pour qu'ils soient au courant d'une grosse nouvelle avant que je ne la publie, car rien n'est plus embarassant que de se faire dire par sa mère : « Ben oui, j'ai su ça par ta tante qui l'a lu dans son Facebook... ». Ordinaire.
Facebook, ça implique quoi?
Le principe le plus important, voire même primordial quand on fait partie de la communauté Facebook, est de ne pas être gêné d'énoncer à haute voix et devant public, ce que vous mettez en ligne. Bien sûr, il est possible de retirer un commentaire que l'on regrette, mais lorsqu'on en vient à ça, le mal est généralement déjà fait.
Écoutez votre petite voix qui vous dit : «Es-tu certain(e) de vouloir publier ça? » Quitte à tourner sept fois autour de votre ordi, votre IPod, IPad ou téléphone intelligent...Rappelez-vous aussi que vous ne pouvez pas faire porter le blâme à quiconque pour un manque de jugement. Après tout, c'est vous qui avez cliqué sur « Publier », pas le voisin, ni votre nain de jardin.
Autre principe important est de ne pas considérer Facebook à titre de seul dépositaire de vos photos. Si du jour au lendemain vous désirez fermer votre compte, bonne chance pour les récupérer! En acceptant, les conditions d'utilisation, vous acceptez que le matériel que vous entreposez devienne la propriété de Facebook. Nous reviendrons sur ce contrat dans une prochaine chronique.
On s'inscrit ou pas?
Ben oui on s'inscrit! Comment on fait cela? La suite au prochain épisode...
C'est quoi ça, Face de Bouc? Pis comment ça marche? Et surtout, pourquoi m'y inscrire, ou pourquoi ne pas m'y inscrire ?
Connaître la bête
Facebook est ce qu'on appelle un réseau social. D'aucuns utiliseront plutôt le terme « média social », mais nous y reviendrons dans une autre chronique. D'ici là, je vous demande un acte de foi pour lequel vous serez en droit de me vouer aux enfers plus tard si vous le désirez. Qu'est-ce alors qu'un réseau social? C'est une application (fonctionnalité) qui vous permet de communiquer, et principalement de partager des contenus originaux ou repiqués (photos, textes, vidéos) avec un groupe d'« amis », qui compose votre cercle de partage.
Votre groupe d'amis se crée de deux manières : il peut s'agir de personnes que vous recherchez, et à qui vous demandez de joindre votre cercle, ou bien de personnes qui vous demandent de joindre le leur. Premier écueil à éviter : vous imaginer que quelqu'un ayant 784 amis est un être humain plus important qu'un autre individu qui n'en a que 250. Foutaises! Répondez-leur que vous préférez la qualité à la quantité.
Le fun avec Facebook c'est...
D'avoir la possibilité de savoir ce qui se passe dans la vie d'une personne qui vous est assez importante (famille ou vieux amis) pour que vous vous en souciiez, mais pour laquelle vous n'avez peut-être pas le temps de prendre des nouvelles par téléphone, ou qui habite trop loin pour lui rendre visite régulièrement. Dans un même ordre d'idées, cela vous permet aussi de connaître vos collègues de travail sous un autre jour.
J'ai des cousines qui habitent, l'une en Californie, et l'autre en Alberta. Comme elles ne viennent pas nécessairement à tous les partys de famille (ça se comprend), Facebook me permet de savoir un peu ce qui se passe dans leur quotidien, du moins ce qu'elles consentent à partager. Comme plusieurs, j'ai eu aussi l'occasion de renouer avec des amis d'école, depuis longtemps perdus de vue.
Ce qui est moins l'fun avec Facebook c'est...
Moindrement que vous partagez tout, sans filtre ni discrimination, vous vous exposez aussi sous un jour qui pourrait s'avérer peu flatteur. Ainsi, si vous rouspétez contre votre employeur, et que vous avez des collègues de travail, ou même votre « boss » parmi vos amis, allez savoir les conséquences... Même chose pour les commentaires concernant la famille. N'oubliez pas que le monde est quand même petit, et que ce que vous publiez sur Facebook peut être rapporté assez rapidement. Comme mes parents ne sont pas inscrits à Facebook, je m'organise toujours pour qu'ils soient au courant d'une grosse nouvelle avant que je ne la publie, car rien n'est plus embarassant que de se faire dire par sa mère : « Ben oui, j'ai su ça par ta tante qui l'a lu dans son Facebook... ». Ordinaire.
Facebook, ça implique quoi?
Le principe le plus important, voire même primordial quand on fait partie de la communauté Facebook, est de ne pas être gêné d'énoncer à haute voix et devant public, ce que vous mettez en ligne. Bien sûr, il est possible de retirer un commentaire que l'on regrette, mais lorsqu'on en vient à ça, le mal est généralement déjà fait.
Écoutez votre petite voix qui vous dit : «Es-tu certain(e) de vouloir publier ça? » Quitte à tourner sept fois autour de votre ordi, votre IPod, IPad ou téléphone intelligent...Rappelez-vous aussi que vous ne pouvez pas faire porter le blâme à quiconque pour un manque de jugement. Après tout, c'est vous qui avez cliqué sur « Publier », pas le voisin, ni votre nain de jardin.
Autre principe important est de ne pas considérer Facebook à titre de seul dépositaire de vos photos. Si du jour au lendemain vous désirez fermer votre compte, bonne chance pour les récupérer! En acceptant, les conditions d'utilisation, vous acceptez que le matériel que vous entreposez devienne la propriété de Facebook. Nous reviendrons sur ce contrat dans une prochaine chronique.
On s'inscrit ou pas?
Ben oui on s'inscrit! Comment on fait cela? La suite au prochain épisode...
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