J'arrive tout juste d'une semaine de vacances à Cuba. Je me trouve privilégiée de m'être trouvée sur place pour ces grands moments historiques que furent la visite du président américain Obama, et le concert des Rolling Stones. Si la chaleur, le soleil et le rhum furent aussi au rendez-vous, la technouille que je suis a toutefois dû affronter de petits défis technologiques pour votre plus grand bonheur, j'en suis certaine.
Avant toute chose, il faut se rappeler qu'un régime socialiste gouverne l'île de Cuba. Sans surprise, ce gouvernement restreint beaucoup l'accès à l'information pour ses citoyens, et dans une certaine mesure, aussi à ses visiteurs. Ainsi, même si l'accès Internet s'est beaucoup amélioré depuis ma dernière visite il y a 5 ans, il reste que celui-ci est encore passablement limité.
Entre autres, certains sites, et même certaines applications restent inaccessibles. Par exemple, mon frère n'avait pas accès à ses courriels (Hotmail), alors que moi oui (Vidéotron), et ma nièce n'avait pas accès à l'application Snapchat. Par contre, Facebook a bien fonctionné pour nous, et ce, tant que nous avons pu utiliser le WiFi offert par notre hôtel. Nous devions acheter des cartes, et celles-ci nous fournissaient 1 heure d'Internet par carte. L'ennui est qu'il y a eu pénurie de ces cartes quelques jours seulement après notre arrivée.
Mon ado de nièce a trouvé cela dur, et à mon plus grand étonnement, moi aussi (un peu!).
Sauf que là, j'avais besoin de consulter mes courriels, car un ami m'avait demandé de lui rapporter une sorte de rhum, et comme j'avais oublié de noter laquelle, je lui avais écrit un courriel la veille pour lui demander de me rafraîchir la mémoire. Que faire?
La plupart des compagnies de communications cellulaire ont des ententes avec des réseaux locaux qui permettent d'obtenir du service d'appels téléphoniques, de messagerie texte, ou de données mobiles, moyennant des frais d'itinérance. À moins d'avoir adhéré avant le départ à un forfait avec sa compagnie, l'itinérance de données s'avère onéreuse. Qui n'a pas entendu parler de ces histoires d'horreur de voyageurs ayant reçu, à leur retour, des factures de téléphonie mobile montrant des soldes dans les milliers de dollars?
Dans plusieurs pays, il est possible de vous procurer une carte SIM locale, pour remplacer celle de votre téléphone durant votre séjour. Ces cartes SIM locales vous permettent d'avoir accès à des minutes de téléphone, à des textos en nombre limité, ainsi qu'à des données mobiles. Le prix de ces cartes SIM varie en fonction des services que vous prévoyez utiliser. Vous devez toutefois vous assurer que votre téléphone soit « débloqué ». Pour ce faire, je vous conseille de contacter votre compagnie au moins quelques semaines avant votre départ.
Dans mon cas, il ne m'était pas possible de me procurer de carte SIM locale à Cuba. Par contre, ma compagnie de cellulaire m'avait avisée des prix des services en itinérance par texto à mon arrivée sur place (grâce à la géolocalisation de mon appareil, je présume). Les prix varient en fonction de l'endroit où vous vous trouvez, et des termes de l'entente que votre compagnie a négociés avec le pays en question.
Le prix à payer pour consulter UN courriel en itinérance? Près de 8 dollars seront ajoutés à ma prochaine facture! Je suis encore à réfléchir si je n'ajouterai pas ce montant à celui de la bouteille de rhum que je facturerai à mon ami...
Bon conseil : si vous n'avez pas de forfait de données en itinérance, ou de carte SIM locale pour votre voyage, assurez-vous que votre appareil mobile soit toujours en « mode avion ». Ainsi, vous ne risquez pas d'avoir de mauvaise surprise à votre retour. Aussi, assurez-vous de désactiver les mises à jour automatiques, ou à tout le moins de les limiter aux environnements WiFi.
Malade, moi?
Eh non, je n'ai pas souffert de « turista »! Par contre, je dois reconnaître avoir ressenti un petit malaise face à la perspective d'être déconnectée pour un nombre de jours indéterminé en raison de la pénurie de cartes Internet à mon hôtel. Cela voulait donc dire entre autres que je ne pourrais pas consulter Facebook, ou poster immédiatement de statut, ni de publier mes plus belles photos sur Instagram. Je dois avouer m'être présentée à la réception de l'hôtel à quelques reprises pour m'enquérir s'ils avaient reçu des cartes Internet. Après une couple de jours de réponses négatives, j'ai abdiqué, et je n'y suis pas retourné du reste de mon séjour. Il me semble que j'ai passé le reste de mes vacances plus calme. Après tout, mon monde ne s'écroulerait pas en mon absence! J'avais donc passé avec succès une certaine période de sevrage.
Chaque grande période historique a connu ses grand maux, et la nôtre n'y échappe pas. Depuis quelques années, une nouvelle dépendance est reconnue, et fait l'objet de développement de nouveaux traitements : la mobidépendance. Êtes-vous capable de vous passer de votre téléphone mobile pendant plus d'un jour? Êtes-vous à l'aise à l'idée de séjourner dans un endroit où vous n'aurez pas de réception cellulaire, ou sans accès Internet? Si vous avez répondu « non » à l'une ou l'autre de ces question, et si en plus il vous arrive de parfois être persuadé que votre appareil mobile a vibré, ou émis un son de notification alors que ce n'était pas le cas, vous pourriez peut-être en être atteint.
Cela peut se comprendre : comme nous sommes de plus en plus nombreux à posséder un appareil mobile, et que celui-ci prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne, cette dépendance peut s'expliquer. Évidemment, les branchés n'ont pas tous le même degré de dépendance.
Cependant, comme pour toute addiction, lorsque l'hyperbranchitude engendre une anxiété malsaine, qu'elle a des effets sur la vie professionnelle, et qu'elle affecte la vie personnelle, il y a lieu de se demander si une cure de sevrage technologique ne serait pas de mise.
Cela dit, il n'y a pas lieu de paniquer si vous vous sentez anxieux loin de votre appareil mobile; les cas extrêmes de dépendance techno sont quand même rares. Par contre, effectuer une prise de conscience, sur la place que la technologie prend dans sa vie, peut s'avérer sain. J'envisage même de prendre périodiquement des pauses de réseaux sociaux, et d'ignorer de temps à autres mes notifications de courriels ou d'applications mobiles. Et pourquoi ne pas élaborer un « plan B » en cas de panne ou de perte de mon appareil mobile?
On parlera alors de vraies vacances. Hasta luego!
Curieuse épicurienne, gastronome oecuménique, amoureuse des mots, je suis aussi une technouille qui se soigne, et partage mes aventures (mésaventures) technologiques. Gadgets, médias sociaux, culture Web, partons à l'assaut sans crainte et cessons d'en avoir peur, nous ne somme pas seuls!
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samedi 26 mars 2016
vendredi 13 novembre 2015
Instagram ou « Les hashtags se cachent pour mourir...»
En bonne blogueuse qui se respecte, je dois vous avouer que j'ai comme objectif de vous amener à mieux me connaître à travers mes aventures. et tout ça, sous un pseudo couvert pédagogique à peine assumé. Voilà, le chat est sorti du sac...
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
Je réalise que j'aurais peut-être intérêt à quand même vous donner quelques clés afin de vous aider à comprendre mon point de vue particulier sur certains sujets (passés ou à venir). Rassurez-vous, ce ne sera pas une mise à nu intégrale; je crois en la nécessité de garder une certaine part de mystère, et j'aime penser que l'image que vous vous ferez de moi sera plus belle que la mienne, ou même que la réalité.
Je fais partie de la génération « X ». Si vous faites aussi partie de cette génération, vous avez sûrement compris la référence dans le titre de ce billet. Pour les autres, regardez ici, si ça vous intrigue.
Si on la compare à celles qui lui succèdent, la génération « X » (surtout la frange la plus ancienne) est en moyenne relativement moins branchée. Évidemment, plus on se rapproche des « Y », plus c'est branché. Et moi? Disons simplement que je me classe dans la catégorie des « matantes cool »... Cela dit, je suis loin d'être une sommité de la culture web, mais j'ai l'humble prétention d'avoir assez de recul pour vulgariser, et pourquoi pas, en rire un peu.
Durant mon hiatus, loin de la blogosphère, je me suis inscrite à Instagram. Et la perception que j'en avais, ainsi que l'utilisation que j'en fais, trahit peut-être un peu mon âge.
Mais kessé ça Instagram?
C'est une application de partage de photos et de vidéos fondée en 2010, et rachetée par Facebook en 2012 (pour en savoir plus). Vous y téléchargez donc vos photos, et vous avez accès à des filtres pour les « améliorer ». Celles-ci seront alors visibles par vos abonnés. Car Instagram fonctionne par abonnements, c'est à dire que les gens s'abonnent à un compte, sans que le propriétaire de ce compte ait besoin de l'autoriser.
Une fois le compte ouvert, et que vient le temps de trouver à qui s'abonner, vous pouvez soit effectuer une recherche manuelle de personnalités publiques, ou de vos connaissances qui ont elles aussi un compte, soit utiliser les suggestions que l'application vous propose. D'ailleurs c'est peut-être un des seuls points positifs du rachat par Facebook, car vos amis (et les amis de vos amis) Facebook sont à l'avant-plan des suggestions. Libre à vous de vous en servir ou pas.
Petit fait amusant, on a observé depuis quelques années une certaine désaffection de Facebook par les jeunes utilisateurs au bénéfice d'Instagram, de Twitter, ou de SnapChat entres autres. Ma théorie là-dessus? Comme Facebook a été progressivement envahi par Papa, Maman, Grand-Maman, et autres Matantes et Mononcles, les jeunes se sont cherché un réseau social encore relativement à l'abri de l'oeil parental. On les comprend...
Mais revenons à nos moutons...
J'aime bien Instagram, finalement, même si j'ai mis un peu de temps à joindre, et à apprécier ce réseau. Je dois confesser que j'avais l'impression que les gens qui en font partie ne s'en servent que pour épater la galerie avec leurs photos « améliorées » de vacances, de bouffe (de resto ou réalisée à la maison), ou de vie quotidienne. C'est un peu vrai, quand même, mais c'est un peu plus que ça.
En fait, je croyais que c'était un peu comme Facebook, mais avec moins de mots.
J'avoue avoir été détrompée rapidement là-dessus, car l'idée avec Instagram est de faire en sorte que vos photos aient de la visibilité en dehors du cercle de vos abonnés. Comment faire, étant donné qu'il n'y a pas de fonction « partager »?
Réponse : en utilisant des mots-clics.
Un « mot-clic » est le signe dièse (#) placé devant un terme, ou un groupe de termes, et qui sert à catégoriser un micro-message pour faciliter les recherches sur un sujet. Ainsi, lorsqu'une tendance émerge en lien avec l'actualité, par exemple, il est facile de consulter tout ce qui a été publié ou partagé sur le sujet, s'il est accompagné de ce mot-clic. On le connaît aussi sous sa forme anglo « hashtag ».
Il y a quelques années, des petits malins utilisaient les hashtags dans Facebook, même si cela ne donnait rien, au grand dam des puristes qui ne manquaient pas de souligner qu'ils devaient être restreints à Twitter ou à Instagram. Depuis, Facebook a activé cette fonction, et il est possible d'effectuer des recherches en utilisant des mots-clics.
Il n'y a pas d'étiquette comme tel quant à l'utilisation des hashtags et leur nombre. Par contre, ça m'agace toujours un peu quand il y a plus de hashtags que de mots dans un statut Facebook, ou quand ils prennent plus de place que la photo dans Instagram. Une chance que Twitter était limité à 140 caractères... Quoique...
Mais bon, le hashtag est un mal nécessaire, car comme je l'indiquais plus tôt, il s'agit du seul moyen de donner une certaine visibilité (et obtenir plein de petits coeurs, équivalents au bouton « J'aime » bien connu) à vos photos en dehors de votre cercle d'abonnés. En fait, si certains gestionnaires de comptes d'Instagram effectuent des recherches afin de débusquer les photos reliées à leur domaine d'affaires (ex. compte d'industrie touristique), ils cherchent d'abord et avant tout à amener les utilisateurs à utiliser des hashtags qu'ils mettent de l'avant afin de générer un trafic lié à leur cause ou à leurs produits.
Mais Instagram est plus qu'une photo accompagnée d'un mot-clic. Il est aussi possible d'écrire des commentaires sur des photos que l'on apprécie. En ce sens, il peut donc être considéré comme un réseau social.
En terminant, je voudrais vous présenter mes excuses, si vous avez été offusqués par ma préférence d'utilisation du terme « hashtag » au lieu de « mot-clic ». J'aime bien « hashtag », car je le trouve coulant comme un brie triple-crème à la température ambiante un 19 août 2015, (#métaphoredouteuse)
Vous pouvez bien sortir le matériel de chasse aux sorcières, et me signaler en masse à l'OQLF si vous le souhaitez, mais avant que vous ne me condamniez sans me juger, je n'ai que ceci à vous répondre : Jimmy Fallon.
À bientôt!
samedi 2 juin 2012
Marie se part un blogue
Ben oui, hein? Un nouveau blogue! Une nouvelle membre de la blogosphère! L'ennui avec le fait d'y entrer à ce moment-ci, alors que les blogueurs et blogueuses pullulent avec des sujets les plus intéressants les uns des autres, est la difficulté d'en trouver un original, susceptible d'attirer des lecteurs et de les intéresser à le suivre. Car soyons honnêtes, nous, les blogueurs, écrivons pour être lus.
Pourquoi me lire, moi alors? J'ai intitulé mon blogue « Journal d'une technouille » parce que j'aimerais vous offrir le point de vue et les conseils d'une fille ordinaire, parfois maladroite, mais qui est fascinée par tout ce qui touche de près ou de loin le monde des communications Web.
J'ai l'humble prétention de m'adresser à vous qui désirez utiliser Internet pour autre chose que pour «googler » et consulter vos courriels, à vous qui hésitez à joindre Facebook, à vous qui entendez parler de nombreux gadgets et applications pour votre téléphone, mais qui en ignorez le fonctionnement, ou la pertinence, et ne savez pas par où commencer. Les possibilités sont tellement (trop) nombreuses, qu'il est facile d'en arriver à la conclusion (ou tout simplement avoir peur) d'être inadéquat dans ce domaine, bref d'être une technouille. Vous vous posez sans doute cette grande question : par où commencer?
N'ayez crainte, je suis là!
Puisque je ne suis pas une professionnelle, j'ai eu envie de partager avec vous mes aventures (ou mésaventures) sur ce qu'il faut savoir avant s'embarquer dans cette grande aventure technologique.
Mes lettres de créances? Des essais, des erreurs, quelques bons coups et une envie de les partager avec vous qui, comme moi, n'êtes peut-être pas nés avec un clavier ou un téléphone intelligent greffé à la main. Ma promesse? Des trucs et astuces en toute simplicité et beaucoup d'auto-dérision. Ce blogue est pour vous, alors n'hésitez pas à me soumettre vos questions et vos suggestions de sujets.
Au plaisir!
Pourquoi me lire, moi alors? J'ai intitulé mon blogue « Journal d'une technouille » parce que j'aimerais vous offrir le point de vue et les conseils d'une fille ordinaire, parfois maladroite, mais qui est fascinée par tout ce qui touche de près ou de loin le monde des communications Web.
J'ai l'humble prétention de m'adresser à vous qui désirez utiliser Internet pour autre chose que pour «googler » et consulter vos courriels, à vous qui hésitez à joindre Facebook, à vous qui entendez parler de nombreux gadgets et applications pour votre téléphone, mais qui en ignorez le fonctionnement, ou la pertinence, et ne savez pas par où commencer. Les possibilités sont tellement (trop) nombreuses, qu'il est facile d'en arriver à la conclusion (ou tout simplement avoir peur) d'être inadéquat dans ce domaine, bref d'être une technouille. Vous vous posez sans doute cette grande question : par où commencer?
N'ayez crainte, je suis là!
Puisque je ne suis pas une professionnelle, j'ai eu envie de partager avec vous mes aventures (ou mésaventures) sur ce qu'il faut savoir avant s'embarquer dans cette grande aventure technologique.
Mes lettres de créances? Des essais, des erreurs, quelques bons coups et une envie de les partager avec vous qui, comme moi, n'êtes peut-être pas nés avec un clavier ou un téléphone intelligent greffé à la main. Ma promesse? Des trucs et astuces en toute simplicité et beaucoup d'auto-dérision. Ce blogue est pour vous, alors n'hésitez pas à me soumettre vos questions et vos suggestions de sujets.
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